Allons un peu plus loin...
Imaginons la prise de vues d'un portrait, avec un film de ISO 400 : cadrage, mise au
point, réglage du posemètre.
Le posemètre réglé, l'appareil indique une vitesse de 1/60 sec. à une
ouverture de f/8, une combinaison vitesse / ouverture qui
laissera entrer la quantité de lumière requise.
1) Si l'éclairage baisse au passage d'un nuage par exemple, le réglage du posemètre
exigera une ouverture plus grande, ou une vitesse plus lente...
2) Si on utilisait un film 2 fois plus sensible (ISO 800), il serait
normal que le posemètre se règle soit à une vitesse 2 fois
plus rapide (1/125 sec.) OU à une ouverture 2 fois plus
petite (f/11).
3) La progression dans les échelles de vitesses (obturateur) et d'ouvertures
(diaphragme) est identique (voir Description de l'appareil),
soit « du simple au double ». Ainsi, si 1/60 sec. à f/8 laisse entrer la bonne
quantité de lumière, une combinaison dans laquelle on retrouve un temps 2 fois plus long
(1/30 sec.) et une ouverture 2 fois plus petite (f/11) laisserait entrer la même
quantité de lumière. Cette nouvelle combinaison aurait la même valeur
d'exposition et permettrait donc de régler correctement le posemètre. On aurait
raison d'en déduire que dans une même situation (éclairage et sensibilité de film),
plusieurs combinaisons vitesse / ouverture ont la même valeur d'exposition. De fait,
toutes les combinaisons qui apparaissent dans les colonnes suivantes auraient la même
valeur d'exposition.
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