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Ces quatre premières images ne sont pas issues directement du
film The Cell (Singh, 2000). Il s'agit d'images publicitaires composées à
partir des scènes du film. Ces tableaux représentent très bien l'esthétique
surréaliste du film.




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Le film The Cell est sans aucun doute un exemple idéal de
film moderne surréaliste. D'une part, le sujet même du film traite de
l'exploration de l'inconscient d'un individu (un tueur en série) par une psychologue
professionnelle (Jennifer Lopez). Le monde des rêves et phantasmes de cet individu
est visualisé à l'écran et les lois de la réalité physique disparaissent. |
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La gravité n'existe plus puisque Jennifer Lopez s'envole à
plusieurs reprises dans le film. La continuité temporelle est déconstruite à
l'aide de ralentis et d'accélérés en plus d'une apparente discontinuité d'une scène
à l'autre. |
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La vie et la mort sont des concepts abstraits (le bien et le mal
aussi) alors qu'un agent du F.B.I. (Vince Vaughn) se fait torturer sans véritablement
souffrir. Les phobies sont omniprésentes de la peur de la souffrance à
l'isolation. La sexualité freudienne est évidemment de la partie et le fétichisme
prend dans le film des proportions démesurées. |
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Les costumes de la célèbre Eiko Ishioka (Bram Stoker's
Dracula (Coppola, 1992)) participent énormément à créer cet effet de sexualité
refoulée ou latente. Les poupées, victimes du tueur, reprennent vie dans des
formes grotesques et violentes. A maintes reprises dans le film, les personnages
nous informent que tout ce que l'on voit n'est pas vrai. "It's not real"
disent-ils. |
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{Débuts} {Burlesque}
{Futurisme} {Expressionnisme}
{Surréalisme} {Nouvelle vague} {Hong Kong} {Aujourd'hui}
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