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Cinéma expressionniste
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Poursuivi par les villageois enragés, Cesare emporte Jane avec lui dans Le Cabinet du docteur Caligari (Robert Wiene, 1919), le tout premier film expressionniste. Cette scène n'est pas sans rappeler la finale de Frankenstein (Whale, 1931)
Ces trois images créées par Albin Grau, un collaborateur important de F.W. Murnau, le réalisateur de Nosferatu (1922), démontrent très bien l'esthétique expressionniste du vampire : un personnage mince aux longs membres et aux yeux brillants, entouré de rats, symboles de la peste, et aux dents pointues. Il est important de remarquer que les dents choisies par Grau ne sont pas les incisives comme c'est généralement le cas chez les vampires. Les dents de Nosferatu le rapprochent plutôt d'un serpent.
Metropolis (Fritz Lang, 1927) est un film qui explore une thématique futuriste dans le cadre d'une esthétique expressionniste. Ici, Freder, fils du maître de la ville, devient conscient des conditions de vies des ingénieurs de Metropolis.
The Golem (Galeen, 1915) et Faust (Murnau, 1926)
Quelques images de M (Lang, 1931)
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