Les intérocepteurs

En étudiant le système digestif, nous avons parlé de certains mécanorécepteurs et de certains chimiorécepteurs et de leur rôle essentiel dans le contrôle de la motilité et des sécrétions du tube digestif.

En étudiant le système respiratoire, nous avons parlé de l'action de certains mécanorécepteurs dans le contrôle de l'étirement des poumons, ainsi que de certains chimiorécepteurs particulièrement sensibles aux variations de la quantité d'oxygène et de gaz carbonique dans le sang et du rôle de ces récepteurs dans le contrôle de la ventilation pulmonaire.

En étudiant le système cardio-vasculaire, nous avons parlé des barorécepteurs et de leur importance dans le maintien de la pression artérielle.

En étudiant le système urinaire et les équilibres du milieu interne, nous avons parlé des barorécepteurs, des osmorécepteurs et des thermorécepteurs dans le maintien d'équilibre de plusieurs variables.

On retrouve également des propriocepteurs (à voir lors de notre étude de la dynamique musculo-squelettique) qui nous communiquent des informations relatives à la position de notre corps dans l'espace.

Nous n'insisterons donc pas plus sur ces récepteurs, sinon que de rappeler que ce sont tous des cellules spécialisées dans la détection de modifications de notre environnement interne. Nous porterons plutôt notre regard, dans les pages qui suivent, sur les récepteurs sensibles aux modifications de notre environnement externe, les extérocepteurs.

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